Peux-tu te présenter et nous expliquer ton rôle chez Stoïk ?
Je suis Céline Lay, développeuse back-end chez Stoïk depuis bientôt 3 ans, et je m’occupe de la partie souscription. Concrètement, je travaille sur tout ce qui concerne l’affichage des questions de risque pour évaluer les entreprises assurées, ainsi que sur la tarification. Je développe l’outil utilisé par les courtiers et les souscripteurs pour simplifier leur travail et fluidifier le processus de souscription.
Quel a été ton parcours pour devenir développeuse back-end chez Stoïk ?
Mon parcours est un peu atypique. À la base, je voulais faire de la mécanique, mais je n’ai pas eu l’école que je voulais. J’ai donc intégré une école d’ingénieur pour d’autres raisons et c’est là que j’ai découvert l’informatique et que j’ai accroché. Après mes études, j’ai commencé chez Thales en tant que développeuse back-end spécialisée en big data. J’y suis restée cinq ans, mais je me suis rendu compte que le rythme des grands groupes ne me convenait pas.
Chez Thales, le cycle de vie des projets est assez long. J’ai eu envie d’un environnement plus dynamique, où les choses avancent vite. J’ai trouvé Stoïk un peu par hasard, et dès le premier échange avec Alexandre Andreini, un des cofondateurs, j’ai su que c’était l’endroit où je voulais être.
Qu’est-ce qui t’a attirée chez Stoïk ?
Ce qui m’a particulièrement attirée chez Stoïk, c’est le dynamisme et la rapidité d’exécution. Dès ma première semaine, j’avais du code en production ! L’environnement est très stimulant techniquement, et j’aime le fait que mon travail ait un impact direct sur le core business de l’entreprise.
Comment ton rôle a-t-il évolué depuis ton arrivée chez Stoïk ?
Au départ, j’ai été recrutée pour travailler sur l’intégration et le développement des outils cyber. Il fallait que je monte en compétences sur la cybersécurité et que je passe de Python à Go. J’ai travaillé sur différents modules, comme le scan d’AD, le scan de Cloud et la V2 du scan externe. Puis, j’ai commencé à travailler sur une API pour aider les souscripteurs à évaluer le risque. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment basculé vers la souscription.
Aujourd’hui, la souscription est au cœur du business de Stoïk et mon équipe s’est agrandie. Nous sommes maintenant trois développeurs à travailler sur ce sujet, ce qui nous permet d’avancer plus vite et de structurer le produit de manière plus robuste.
Mon rôle a aussi évolué vers plus de responsabilités techniques. Je suis aujourd’hui référente tech sur la Risk Management API (RM API). Mon objectif reste cependant de rester très “hands-on” et focalisée sur le développement.
Comment l’internationalisation a-t-elle impacté ton travail ?
Au début, nous avions un produit conçu uniquement pour le marché français. L’ouverture à l’Allemagne a été un vrai défi : il a fallu adapter la tarification, les questionnaires et les conditions de garantie. Chaque pays a ses spécificités réglementaires et de souscription, et nous avons dû apprendre à gérer cette complexité.
Aujourd’hui, nous avons réussi à uniformiser notre modèle en standardisant les process au maximum. Résultat : alors qu’il nous avait fallu trois mois pour ouvrir l’Allemagne, l’Espagne a été intégrée en seulement cinq jours ! Grâce à ce travail de fond, nous sommes maintenant prêts à nous déployer rapidement dans d’autres pays.
Qu’est-ce qui te plaît particulièrement dans ton travail aujourd’hui ?
Ce que j’apprécie le plus, c’est d’avoir une vision complète du business et de la souscription. Je travaille en étroite collaboration avec les souscripteurs pour comprendre leurs besoins et adapter notre modèle de tarification en conséquence. Cela me permet de voir directement l’impact de mon travail sur la prise de décision et la rentabilité de Stoïk.
J’aime aussi la diversité des problématiques à traiter. La souscription, ce n’est pas juste coder des algorithmes, c’est aussi manipuler et interpréter des données pour optimiser l’évaluation des risques. C’est un défi intellectuel constant, et c’est ce qui me motive au quotidien.
Comment as-tu acquis tes connaissances en assurance cyber ?
Quand je suis arrivée chez Stoïk, je ne connaissais rien à la souscription en assurance cyber. J’ai appris sur le tas, en échangeant régulièrement avec Alexandre Andreini, notre Directeur des risques, et les équipes de souscription. J’ai bénéficié d’un véritable coaching accéléré qui m’a permis d’acquérir des connaissances très pointues en peu de temps.
Nous avons aussi mis en place des formations internes, bien plus poussées que celles destinées aux sales. Il ne s’agit pas seulement de comprendre les bases, mais d’être capable de modéliser des risques et de concevoir des outils d’évaluation efficaces.
Quel est ton meilleur souvenir chez Stoïk ?
Le séminaire à Hossegor reste un moment inoubliable. C’était mon premier séminaire avec l’équipe et on a vraiment ressenti l’esprit d’une jeune entreprise en pleine croissance. Ce genre d’événement permet de souder l’équipe et de partager des moments hors du cadre du travail. C’était un vrai moment de convivialité et d’énergie collective.
Comment vois-tu l’avenir chez Stoïk ?
J’espère que nous allons continuer à nous développer à l’international, mais aussi au-delà de l’assurance cyber. L’un des projets qui m’enthousiasme particulièrement est l’arrivée de nouveaux produits, comme la responsabilité civile professionnelle (RC Pro). C’est un domaine totalement nouveau pour nous, et cela va nécessiter de repenser notre modèle de souscription. Ce genre de défi est ce qui rend mon travail passionnant.
Un mot de la fin ?
J’ai hâte de voir jusqu’où nous pourrons aller avec Stoïk. Chaque jour apporte son lot de challenges et d’opportunités, et c’est exactement ce que je cherchais en rejoignant une entreprise à ses débuts. L’aventure ne fait que commencer !